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vendredi 25 novembre 2016

Non à l’instrumentalisation de l’Histoire par les politiques ! Tribune de l’APHG

 

Non à l’instrumentalisation de l’Histoire par les politiques ! Tribune de l’APHG

 
Dans une tribune publiée par France info, l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) répond au candidat à la primaire de la droite François Fillon, qui souhaite réécrire les programmes d’histoire comme « un récit national ».
Étrangement, à chaque campagne électorale, des candidats se penchent avec une dérangeante et inopportune sollicitude sur l’enseignement de l’histoire : programmes, méthodes pédagogiques font l’objet de déclarations à l’emporte-pièce, d’affirmations péremptoires, de références à un passé qui n’est plus d’actualité... d’autant plus malvenues que ces nouveaux procureurs n’ont la plupart du temps jamais lu les programmes (ceux de 2010 pas plus que ceux de 2015).
Cette méconnaissance profonde des questions enseignées, cette défiance permanente à l’égard de tous les professeurs d’histoire-géographie ignorent purement et simplement leur investissement auprès des élèves, le travail quotidien, les projets menés pour faire de nos disciplines une des clefs de la compréhension du monde. Former des citoyens nous oblige à l’objectivité et au développement du sens critique. Il est le premier rempart face aux prosélytismes de tous bords et aux entreprises de destruction d’une nation fondée sur la diversité, les principes qui nous rassemblent et l’adhésion à un projet commun.

Il n’y a que dans les États totalitaires et autoritaires qu’existe une histoire officielle, le plus souvent instrumentalisée à des fins politiques et idéologiques, quand elle n’est pas délibérément travestie et faussée.
La France, ses territoires, ses populations, ses régimes successifs, sont une construction progressive, un emboîtement de processus politiques, sociaux, économiques. Pas une création ex nihilo.
Enseigner son histoire, c’est toujours la relier au contexte général de chaque période, aux grands mouvements qui dépassent le seul cadre français. La France a certes une histoire mais n’est pas un isolat.
Nous avons à transmettre des savoirs structurés et clairs, afin de permettre à nos élèves de tous âges de se repérer dans le temps et l’espace, de comprendre les liens entre passé et présent.
L’historien fait œuvre d’honnêteté, de sincérité, d’humilité et de doute. Il réfléchit, archive, explore, recoupe, tâtonne avant d’écrire. L’histoire, comme la géographie, est une discipline scientifique.
On n’enseigne pas l’histoire en déformant les faits, en les présentant comme on aurait voulu qu’ils fussent. On enseigne une histoire « vraie » c’est-à-dire celle qui s’appuie sur les sources. Pas une histoire qui relèverait de l’invention ou du roman. Si récit il doit y avoir, il ne peut être que celui qui prend en compte tous les acteurs de cette histoire, et tous ses aspects, les moments où la France est du côté du progrès, comme celle des heures sombres. Apprendre le passé n’est pas le transformer.
Aucun professeur n’enseigne une histoire honteuse. Doit-on passer sous silence les parts d’ombre de notre histoire ? Aujourd’hui plus que jamais, notre métier réclame de la lucidité.
Nous laissons pour notre part la fiction aux romanciers, en demandant que l’histoire demeure de la compétence des historiens.
Pour le Bureau national de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie,
Christine Guimonnet [1] et Hubert Tison [2]
Cette Tribune a été publiée le 25 novembre 2015 sur © France info ici

samedi 20 juin 2015

Historiens et Géographes: Sommaire du n°430



 N° 430 mai-juin 2015

Sommaire

EDITORIAL
• Extrême vigilance. Chat échaudé, craint l’eau froide (Bruno Benoit) p. 7

ACTIVITÉS DE L’APHG
• Comité national du 1er février 2015 (Claude Ruiz, Marc Charbonnier) p. 13
• Commission pédagogique nationale des collèges (Didier Doix, Françoise Martin) p. 17
• Enseigner les Humanités aujourd’hui (Communiqué commun Sophau / APHG) p. 18
• Commission pédagogique nationale des lycées (Séverine Tambéri, Loïc Verkarre) p.19
• Journée nationale du 28 mars sur la contribution de l’histoire-géographie à la formation des jeunes dans un cadre
laïc, Lycée Saint-Louis, Paris. « Comment enseigner la Shoah aujourd’hui » (Christine Guimonnet) p. 22
• Après les attentats de janvier. Résultats de l’enquête sur les réponses des professeurs à leurs élèves p. 28
• Communiqué de la Conférence des associations de professeurs spécialistes sur le projet de réforme du collège p. 30
• Motion A.P.L. / A.P.H.G. sur le CCF du Bac Pro p. 31

PEDAGOGIES
Mémoire et Histoire
• Commémoration du 11 novembre à Marseille par les Amis du Vieux Saint-Marcel et l’Association des Anciens
Combattants avec la participation de Marseille Patrimoine et Mémoire (2e
 partie) (Marie-Antoinette Pastor) p. 34
Défense
• Classes de collège
Des collégiens et des chasseurs alpins (Guillaume Yout) p. 35
Formation à l’image
• Classes de Seconde et classes de Première Supérieure
Analyse de séquences filmiques. William Wyler (1902-1981), 1re partie “Ben-Hur” (1959) (Eric Auphan) p. 41
Chronique Internet (Daniel Letouzey) p. 45
• Classes de Troisième et de Première
Leclerc ou la rébellion permanente (Christine Lévisse Touzé et Julien Toureille) p. 51
• Reportage
Cases et Baobabs (Jacques Portes) p. 55

DOSSIER : La Résistance
• Coordination : Jean-Marie Guillon et Bruno Leroux - 1re partie
Comité de rédaction : Sébastien Abertelli, Julien Blanc, Jean-Marie Guillon, Bruno Leroux, Cécile Vast p. 65 [Voir
sommaire détaillé]

VOIR, ECOUTER
• DVD (Yohann Chanoir, Bruno Calvès) p. 163
• Expositions sur la Préhistoire (Bruno Calvès) p. 167
• Festival de Perpignan. Confrontation 51, un festival Jeunes (Albert Montagne) p.168
• Expositions (Alain Laude et alii) p. 171
• Musique (Philippe Gut, Philippe Zwang) p. 187
• Théâtre (Jacques Portes) p. 191
Des compléments sont accessibles aux adhérents / abonnés dans le Supplément numérique 430 [en ligne
prochainement].

LIRE, RELIRE
• HG a noté (Alain Laude, Claude Ruiz et alii) p. 197
• Revues (Alain Laude et Claude Ruiz) p. 207
• Livres p. 213
• Mots croisés (Joseph Estèves) p. 251
Des ressources complémentaires pour cette rubrique sont disponibles dans le Supplément numérique 430 [en ligne
prochainement].

LA TABLE DES ANNONCEURS p. 252
Encarts : Cases et Baobabs p. 61 / 64
Expositions p. 183/186
Adhésion /abonnements

Photo de couverture : Des pêcheurs de la région de Vinanculos au Mozambique ont pris un énorme barracuda à Tofo ;
ils sont sur l’île et ne peuvent aller le vendre au port voisin, car leur bateau à voile est trop lent. Ils devraient trouver
preneur dans l’hôtel de luxe construit par des Africains du Sud, qui se trouve de l’autre côté de l’île.
© Jacques Portes.
Les services de la Rédaction d’Historiens & Géographes n° 430 - Tous droits réservés. 14/06/2015

mardi 15 octobre 2013

Chronique d'Albert Montagne: Raymond Delambre, Le cinéma sur les cimaises.


Notre collègue Albert Montagne, spécialiste du cinéma et collaborateur régulier de la revue Historiens et Géographes, nous fait le plaisir d'inaugurer une chronique sur ce sujet pour le blog de l'APHG Languedoc-Roussillon.


Raymond Delambre, Le cinéma sur les cimaises, Ed. Cerf-Corlet, Coll. 7e Art, n° 145, août 2013, 290 p.
      
Raymond Delambre, enseignant de civilisation chinoise et spécialiste du cinéma asiatique - qui avait déjà publié en 2008 (toujours chez Cerf-Corlet) Ombres électriques : les cinémas chinois - présente un nouvel opus sur le cinéma vu hors les écrans mais exposé sur les murs : Le cinéma sur les cimaises (bien connues des festivaliers). Le Septième art est ainsi transfiguré. Sortant de la toile, il devient lui-même une œuvre d’Art, révélant la nature première des cinéastes. L’auteur nous offre ainsi un petit tour de monde des Temples du 7° Art. A l’heure où l’Eden Théâtre de Marseille, le plus ancien cinéma du monde, ressuscite etrenoue avec son faste de 1889, cet ouvrage est plus que jamais d’actualité. Le générique donne le ton : la dialectique d’un CSF (Cinéma sans frontières) pose le problème des frontières du cinéma, sans cesse bouleversées par les mutations techniques et économiques. Le cinéma nouveau est muséification. L'idée d'un musée permanent du cinéma est lancée en 1994 par Dominique Païni qui reprend Henri Langlois rêvant en 1949 d'un musée vivant du cinéma, alliant cinémathèque et musée du cinéma. Le musée du cinéma, mariant art contemporain et cinéma, devient salle d’exposition. Il s’ouvre au cinéma avec plus ou moins de bonheur, et, surtout, d’argent : Cinéma Henri Langlois à Paris, Musée Lumière à Lyon, Musée du Cinéma à Lotz, Musée du cinéma à Francfort, Musée de l’Image animée à N.Y., Musée national chinois à Pékin... (Chap. 1). Le cinéma aime s’exposer dans les monuments nationaux, lieux emblématiques forts d’une histoire, pour se valoriser. Ainsi, l’expo Monuments, stars du Septième Art, à la conciergerie, transforme les voûtes ancestrales en décors de cinéma (Chap. 2). Certains lieux prestigieux sont de sublimes musées éphémères du cinéma : le Centre Pompidou, la Fondation Cartier et le Palais de Tokyo (Chap. 3), le Grand palais des Champs Elysées (Chap. 4), la Pagode (Chap. 5), le Louxor (Chap. 6). Des CinémArtistes parachèvent ce tour du monde cinémuséal : Su-Mei Tse (Chap. 7) et Tsai Ming Liang (Chap. 8 et 9). En conclusion, Le cinéma sur les cimaises redéfinit le Septième art qui emplit les musées et les galeries, sans compter les cinémathèques.  Prolongeant l'indispensable Qu'est ce que le cinéma d'André Bazin, il érige un nouveau genre cinématographique : le ciné-cimaise, qui ouvre de nouvelles perspectives d'études.
Albert Montagne

vendredi 30 août 2013

Hommage au professeur Charles-Olivier Carbonell (Paru dans Historiens et Géographes n°423 juillet-août 2013


Hommage au professeur Charles-Olivier Carbonell
(Pézenas, le 20 avril 1930 – Montpellier, le 2 janvier 2013)



C’est un fidèle adhérent de l’APHG qui nous as quittés. Charles -Olivier Carbonnell nous était
familier par les ouvrages de lycée qu’il avait rédigés dans la collection Delagrave, par son
soutien sans failles à l’APHG, par sa participation à une didactique fondée sur des recherches
scientifiques, par sa passion pour l’analyse comparée des manuels scolaires, par ses efforts pour
bâtir une histoire européenne et son projet de manuel pour les élèves européens en particulier
sur l’Histoire de l’Europe. Deux de ses collègues Christian Amalvi et Carol Iancu lui rendent
hommage.

Charles-Olivier Carbonell a passé son adolescence hors de la métropole, suivant son
père, professeur de philosophie, dans ses différentes affectations : à Istanbul, puis à Sétif et à
Philippeville en Algérie. Rentré en France en 1947, il poursuit des études d’histoire au lycée Pierre
de Fermat et à la faculté des lettres de Toulouse jusqu’au CAPES, obtenu en 1953. Agrégé
d’histoire, il est nommé professeur d’histoire au lycée Pierre de Fermat puis entre dans
l’enseignement supérieur, en devenant, de 1961 à 1967, l’assistant de Jacques Godechot, doyen de
la faculté des lettres de Toulouse, puis maître-assistant à l’Université de Toulouse-le-Mirail, enfin, à
partir de 1978, maître de conférences, puis professeur, jusqu’à sa retraite en 1998, à l’Université
Paul-Valéry- Montpellier-III. Son œuvre très variée s’oriente dans quatre directions : la didactique
de l’histoire ; la mythographie politique ; l’historiographie ; l’histoire de l’Europe.
Spécialiste des manuels scolaires, il l’est à double titre. D’abord, comme co-auteur,
avec son collègue toulousain, Jean Sentou, d’un manuel pour la classe de terminale, Le Monde
contemporain, publié, en 1962, chez Delagrave, qui rencontra un grand succès. Par la suite, il s’est
intéressé à la production des manuels scolaires et à leurs auteurs, présidant par exemple à
Montpellier, en 1983, le colloque « Jules Isaac, un pédagogue pour notre temps », organisé par
l’association des Amis de Jules Isaac, puis intervenant dans les colloques organisés par Pierre
Boutan et le regretté Pierre Guibbert à l’IUFM de Montpellier.
Ses cours donnés à l’IEP de Toulouse de 1962 à 1992, ont nourri des recherches de
Mythographie, qui ont débouché sur deux publications originales qu’il a dirigées : le Message
politique et social de la bande dessinée en 1975, et, en 1991, en collaboration avec Jean Rives,
Mythes et politique.
L’apport scientifique le plus considérable de Charles-Olivier Carbonell relève surtout
de l’historiographie, dont, avec Pierre Nora, il invente probablement le territoire. Délaissant
volontairement les chefs-d’œuvre et les génies de la période romantique – Michelet, Guizot,
Lamartine, Tocqueville, et les autres – il s’efforce de replacer tous les discours historiques dans le
contexte politique, culturel, religieux dans lequel ils ont été tenus et de mesurer leur impact dans la
communauté scientifique et le grand public sans jamais se soucier ni de leur dimension littéraire, ni
du sort que la postérité leur a, à tort ou à raison, réservé. Dans cette perspective neuve, qui
privilégie la production de l’histoire au détriment de la réputation de son auteur, il est sans doute un
des premiers à tenter de définir, en sociologue, dans sa thèse pionnière Histoire et historiens : 1865-
1885, publiée en 1976, chez Privat à Toulouse, ce qu’est vraiment le métier d’historien de Fustel de
Coulanges à Ernest Lavisse, « moment » qui correspond au passage crucial de l’âge héroïque des
études historiques à leur organisation administrative sous la Troisième République. Un autre de sesouvrages témoigne de ce changement de regard sur la condition et le métier d’historien qu’il a
initié. L’Autre Champollion, publié aux Presses de l’IEP de Toulouse en 1984, s’intéresse, non pas à
Jean-François Champollion (1790-1832), le génial déchiffreur des hiéroglyphes, mais à son frère
aîné, Jacques-Joseph Champollion-Figeac (1778-1867), érudit laborieux certes, mais qui a joué un
rôle de premier plan, entre 1830 et 1848, dans l’organisation des études historiques.
A partir des années 1990, l’Europe est devenue, sous l’influence de sa seconde
épouse Jocelyne Bonnet, professeur d’Ethnologie à l’ Université Paul-Valéry-Montpellier-III, le lieu
de convergence des recherches antérieurement conduites en didactique, en mythographie et en
historiographie. Entré, en 1991, dans le réseau Eurethno, créé en 1988 à Strasbourg, sous le
patronage du Conseil de l’Europe, il participe à de nombreuses rencontres internationales, dont le fil
rouge est une réflexion de portée à la fois épistémologique, historiographique et anthropologique
autour des éléments fondateurs de l’identité européenne, notamment celle de Montpellier, en 1992,
« Identités de l’Europe, Identité de l’Europe. Sources et méthode ». Cette attention portée à une
définition pluridisciplinaire de l’Europe débouche sur la publication, chez Privat, en 1999, d’une
Histoire européenne de l’Europe en deux volumes, que Charles-Olivier Carbonell dirige et où le
continent européen est davantage défini par ses traits constitutifs culturels forgés au cours des
siècles que par ses caractères géographiques. Cet ouvrage a été traduit en roumain et publié aux
éditions de l’Université Babes-Bolyai de Cluj-Napoca.
Professeur invité en Russie (Moscou), au Brésil (Sao Polo et Curitiba) et en Chine
(Chengdu), il a contribué à y faire rayonner les acquis de l’école historiographique française, ainsi
que lors des réunions scientifiques, dans leurs pays d’origine, avec des universitaires allemands,
belges, italiens, polonais, roumains, grecs, bulgares, etc.
Au-delà de la diversité d’une œuvre dense, il nous laisse en héritage une méthode, exprimée
en conclusion de sa thèse, qui reste toujours d’ actualité pour comprendre les conditions qui
rendent possible l’exercice de la profession de chercheur : « Le singulier se décompose en pluriel. Il
n’y a pas de moment, mais une période, de héros, mais un groupe, d’ouvrage génial, mais une
production. Le pluriel d’histoire et d’historiens est un pluriel exigeant. Au terme de l’effort qui en
sonde la richesse, il témoigne d’une singularité essentielle, celle de l’homme ».
S’il a réussi à ressusciter avec tant d’aisance le passé, c’est qu’il lui a été toujours présent. Il
aimait cette phrase du philosophe italien Benedetto Croce : « Toute histoire est histoire
contemporaine ».
Cependant le souvenir principal que nous conserverons du professeur Charles-Olivier
Carbonell, nous ses collègues et ses amis, c’est moins celui de ses ouvrages, même si, sur le plan
méthodologique, ils ont beaucoup compté pour nous, que celui de son charisme personnel, de son
rayonnement humain, de sa générosité permanente. Par sa disponibilité souriante aussi bien envers
ses collègues universitaires qu’à l’égard de ses nombreux étudiants, qu’il captivait par son aptitude
à rendre vivantes les théories politiques les plus abstraites, en ayant recours, en bon méridional qu’il
était, aux métaphores sportives, il fut toujours l’antithèse absolue du mandarin rigide, inaccessible
et arrogant. Sa vie illustre parfaitement ce que souligne notre collègue Françoise Waquet dans son
beau livre, Les Enfants de Socrate, paru chez Albin Michel en 2008 : à l’Université et dans le
monde de la recherche scientifique, les relations nouées entre un maître ses collègues et ses
disciples ne relèvent pas toujours des rapports de force, mais peuvent être aussi des liens pleins de
confiance et d’amitié. Grâce au comportement humain et cordial, de Charles-Olivier Carbonell, les
auteurs de cette notice peuvent en témoigner avec une infinie reconnaissance.

Christian Amalvi & Carol Iancu, Université Paul-Valéry – Montpellier-III.

Parmi ses nombreuses publications, citons :
1. L’historiographie : Histoire et historiens, une mutation idéologique des historiens français
(1865-1885), Toulouse, Privat, 1976 ; L’Historiographie du catharisme (dir.), Toulouse, Privat,
Cahiers de Fanjeaux, vol. 14, 1979 ; L’Historiographie, Paris, PUF, 1982, Que sais-je ? nouv.éd., 1998 ; Les Sciences historiques d’Hérodote à nos jours, Paris, Larousse, 1994.
2. La Mythographie politique : Le Grand octobre russe, Paris, Le Centurion, 1967 ; Mythes et
politique (dir.), Toulouse, Presses de l’IEP de Toulouse, 1991.
3. La didactique de l’histoire. Trois manuels pour les classes de Première et de Terminale,
publiés chez Delagrave : Le Monde contemporain (1962, huit éditions jusqu’en 1980) ; Hier, le
monde (1982) ; Naissance du monde contemporain (1988). Trois ouvrages destinés aux
étudiants : La civilisation britannique, avec J. Costa et S. Halimi, Paris, PUF, 1980 ; Les grandes
dates du XXe siècle, Paris, PUF, 1987 Que sais-je ? 3e
 éd°., 1994 ; Dictionnaire des biographies,
t. 6 : le XXe siècle (en collaboration), Paris, A. Colin, 1992.
4. L’Europe : Une histoire européenne de l’Europe (dir.), Toulouse, Privat, 1999, 2 vol.
*
A paraître dans Historiens et Géographes , n°423 juillet-Août 2013
Tous droits réservés