vendredi 8 mai 2015

Exposition Pierre-Lin Renié au Château de Jau 66600 Cases de Pène, Pyrénées-Orientales


Exposition Pierre-Lin Renié au
Château de Jau
66600 Cases de Pène, Pyrénées-Orientales
Espace d’art contemporain



Exposition : 13 juin – 27 septembre 2015.
Pour le château de Jau, Pierre-Lin Renié a conçu un projet spécifique intitulé Tous, comportant six ensembles articulés
les uns aux autres, dans un parcours en aller -retour.
Un premier groupe d’images, encadrées, ressemble à des portraits réalisés en studio. Ce sont en réalité desinstantanés pris dans l’espace public, où visages et bustes
se détachent sur le ciel. Saisies dans leur actualité, les figures sont confrontées au ciel, intemporel et cosmique.
Manifestation rassemble 35 photographies imprimées sur pvc et montées sur un support, les transformant enpancartes. Leurs motifs urbains très variés (architecture, affiches, décors, objets, véhicules, etc.) donnent le contexte occulté dans les portraits précédents. Il se rappelle à nous dans toute sa force et sa trivialité, en occupant littéralement l’espace de l’exposition. Les Drapeaux, photographies imprimées sur tissu, complètent la Manifestation.
Le motif emblématique traditionnel des drapeaux ou blasons est remplacé par des représentations d’objets dévalués, usés, ou fragiles. De formes simples, ils se détachent
sur un fond, comme il est d’usage en héraldique.
Les Drapeaux ont toutes les apparences des emblèmes, mais ce sont des emblèmes faibles. Un dernier groupe d’images, à nouveau encadrées, montre des personnes dans l’espace public, travaillant, se déplaçant ou se reposant, seules ou à plusieurs. Ici, les figures ne se détachent plus sur l’espace abstrait du ciel, mais composent avec le monde inhabité qui forme la Manifestation. Aux deux extrémités, l’exposition s’ouvre et se clôt sur des photographies du ciel
diurne, ou crépusculaire.

Les services de la Rédaction d'Historiens et Géographes- Tous droits réservés. 8/05/2015.

lundi 4 mai 2015

Congrès de la Fédération Historique du Sud-Ouest 6 et 7 juin 2015, Nérac: La guerre en Aquitaine, les Aquitains en guerre




Congrès de la Fédération Historique du Sud-Ouest
6 et 7 juin 2015, Nérac
Amis du Vieux Nérac/Éditions d’Albret




La guerre en Aquitaine, les Aquitains en guerre
(de l’Antiquité À nos jours)

De la bataille d'Aquitaine (56 av JC) 
au mur de l'Atlantique durant la Seconde 
Guerre mondiale et aux combats de la 
pointe du Médoc (1945) en passant par la 
bataille de Castillon (1453), celle de 
Coutras (1587) où s'illustre le futur 
Henri IV et Bordeaux trois fois capitale 
provisoire d'une France en guerre et 
envahie (1870, 1914 et 1940), l'Aquitaine a 
été mêlée aux nombreuses guerres qui ont 
marqué l'histoire nationale. Au-delà 
d'épisodes connus, entrés dans les 
mémoires - et parfois célébrés à des fins 
touristiques -, le congrès éclairera des 
événements, des formes et des acteurs très 
variés de la guerre en Aquitaine et des 
Aquitains en guerre de l'Antiquité au 
XXe siècle

SAMEDI 6 JUIN 2015
9h 30 : Accueil des participants
9h 45 : Ouverture du colloque (Espace d’Albret) par : 
- M. LACOMBE, maire de Nérac
- M. FIGEAC, président de la FHSO
- Mme PIOT et M. LACHAISE, comité scientifique
10h 00 : Conférence inaugurale de François COCHET,
professeur d’histoire contemporaine, université de 
Lorraine-Metz, L’Aquitaine et les Aquitains en guerre de 1870 
à nos jours
11h 00 : Pause
ATELIER A : ANTIQUITÉ
11h 15 : Jean-Pierre BRETHES, La bataille d’Aquitaine 
en 56 av. J.-C.
11h 40 : Florence VERDIN, Du nouveau sur un épisode 
méconnu : la campagne d’Agrippa en Aquitaine vers 38 av. J.-C.
12h 05 : discussion 

ATELIER B : LA GUERRE DE CENT ANS 
EN AGENAIS
11h 15 : Pierre SIMON, L’Agenais de 1303 à 1323, la montée 
de la violence jusqu’aux meurtres de Saint-Sardos
11h 40 : Camille LACROIX et Florence BOISSERIE, Les 
réduits défensifs communautaires du Lot-et-Garonne pendant la 
Guerre de Cents Ans et les guerres de religion (XIVe
-XVIIe 
siècles)
12h 05 : discussion 
12h 15 : Déjeuner sur place

ATELIER A : LA GUERRE DE CENT ANS 
EN BORDELAIS
14h 00 : Jacques BAGGIO, Bordeaux et sa barbacane Blaye 
(1406-1407)
14h 25 : Vincent HAURE, Les temps de guerre à Bordeaux 
(1406-1442)
14h 50 : Guilhem PÉPIN, La Guerre de Cent Ans en 
Aquitaine entre 1400 et 1430 : opérations militaires et impacts sur 
les populations

ATELIER B : ÉPOQUE MODERNE
14h 00 : Serge BRUNET, 1592-1593 : le grand siège de Blaye, 
chant du cygne de la Ligue en Guyenne
14h 25 : Émilie CHAMPION, L’action militaire du maréchal de 
Richelieu, Gouverneur de Guyenne, au XVIIIe
siècle
14h 50 : Robert DE FLAUJAC, Antoine-Marie de Malvin de 
Montazet : un Agenais et la guerre de Sept Ans
15h 45 : Séance plénière
Isabelle TAUZIN-CASTELLANOS, Acteurs et témoins lot-et-garonnais des guerres d’indépendance dans l’Amérique espagnole 
(1808-1824)

ATELIER A : PREMIÈRE GUERRE MONDIALE :
SOCIÉTÉ ET ÉCONOMIE
16h 15 : Hubert BONIN, Les enjeux du ravitaillement pour 
l’industrie et la population en Gironde pendant la Première Guerre 
mondiale
16h 40 : Marc HEIB, Un exemple d’industrie de guerre en 
Aquitaine pendant 1914-1918 : la Société métallurgique du 
Périgord à Fumel (Lot-et-Garonne)
17h 05 : Stéphane LE BRAS, « Nous reviendrons pour les 
vendanges ». Les Aquitains, le vin et la Grande Guerre


ATELIER B : PREMIÈRE GUERRE MONDIALE :
L’ARRIÈRE
16h 15 : Alain CHAUME, Les étrangers à Libourne pendant la 
Première Guerre mondiale : Allemands, Serbes, Américains
16h 40 : Michel BOYÉ, 1914-1918. Arcachon, ville de l’arrière
17h 05 : Nicolas PATIN, Les prisonniers de guerre allemands en 
Aquitaine
17h 30 : discussion et pause
17h 50 : Séance plénière, conférence de 
M. Jean-Pierre POUSSOU, La création des marines de guerre 
française et anglaise au XVIIe
siècle, leurs évolutions et leurs 
affrontements de la fin du XVIIe
siècle au début du XIXe
siècle
18h 30 : Assemblée générale de la FHSO
19h 15 : Visite du parc de la Garen

DIMANCHE 7 JUIN 2015
9h 00 : Accueil des participants
9h 15 : Séance plénière
Frédéric KNERR, L’épiscopat agenais et la guerre, entre 
« patriotisme chrétien » et propagande catholique (1914-1945)
9h 40 : discussion et pause

ATELIER A : SECONDE GUERRE MONDIALE :
UNE RÉGION EN GUERRE
10h 05 : Pierre CHABOT, Un régiment de volontaires landais à 
la Pointe de Grave (1944-1945)
10h 30 : Philippe SOULEAU, Bordeaux, une ville en guerre 
(1940-1944)

ATELIER B : SECONDE GUERRE MONDIALE :
RÉSISTER OU COLLABORER
10h 05 : Alice PÉRARD, Être résistant en Gironde de 1940 à 
1944
10h 30 : Jean-Pierre KOSCIELNIAK, LVF, Waffen-SS : des 
Lot-et-Garonnais face à l’Armée rouge (1941-1945)
10h 55 : discussion

ATELIER C : LES MÉMOIRES DE LA 
PREMIÈRE GUERRE MONDIALE
10h 05 : Céline PIOT, Les monuments aux morts de 1914-1918 
aquitains originaux et revendicatifs
10h 30 : Armelle BONIN-KERDON, Du nationalisme au 
pacifisme : la polysémie des monuments aux morts de la guerre de 
1914-1918 à travers les exemples arcachonnais et testerin
10h 55 : Alexandre LAFON, Le Centenaire des Aquitains
11h 20 : discussion et pause
11h 45 : Séance plénière, Mémoires de la Seconde Guerre 
mondiale, par Christophe LASTÉCOUÈRES, Commémorer 
Georges Mandel à la Libération : des régimes de mémoire 
contradictoires (1944-1949)
12h 10 : Séance plénière, Conséquences des guerres de 
décolonisation, Pierre ROBIN, La contestation de la guerre 
d’Indochine en Lot-et-Garonne (1947-1949)

Le congrès se déroulera les samedi 6 et dimanche 7 juin 2015 à Nérac, à L’Espace d’Albret (quai de la Baïse, 47600 Nérac).



Modalités pratiques :

Déplacement :
- Pour venir à Nérac en voiture : depuis Bordeaux, prendre l’A62 jusqu’à la sortie Aiguillon, puis suivre la direction Nérac ; depuis Toulouse, prendre l’A62 jusqu’à la sortie Agen, puis suivre la direction Nérac.
- Par le train : si par TGV, choisir l’arrêt à Agen ; si par TER, choisir l’arrêt à Port-Sainte-Marie.



Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter l’Office du Tourisme du Val d’Albret : 7 avenue Mondenard 47600 Nérac. 05 53 65 27 75.



vendredi 1 mai 2015

La chronique cinéma d'Albert Montagne : Michel Estève, 25 fictions contre les régimes totalitaires

Michel Estève, 25 fictions contre les régimes totalitaires
CinémAction n° 153, Editions Charles Corlet, novembre 2014, 194 p, 24 euros.


 cinemaction153-regimes-totalitaires.jpg

Ce CinémAction de Michel Estève, maître de conférences à l'IUP de Paris et directeur de la collection Etudes cinématographiques, est intéressant à double titre. En premier lieu, il faut souligner la spécificité de ce numéro. Les CinémAction sont des ouvrages collectifs et leur écriture par un seul auteur est exceptionnelle. A ma connaissance, il n'y a que deux autres uniques rédacteurs : René Prédal avec Histoire du cinéma, des origines aux années 2000, abrégé pédagogique (n° 142, 2012), réédition d’Histoire du cinéma, abrégé pédagogique (n° 73, 1994), et Jean-François Houben, avecDictionnaire de l'édition de cinéma (n° 100, 2001). En second lieu, 25 fictions contre les régimes totalitaires est un sujet d’Histoire qui renoue, comme le souligne Monique Martineau, avec la politique qui fut le centre de réflexion de CinémAction (et de Panoramiques, collections toutes deux créées par Guy Hennebelle). Citons, d’une part, des numéros aux cinéastes engagés : Semprun (n° 140), Soukourov (n° 133), Gitaï (n° 131), Visconti (n° 127), Fassbinder (n° 117), Solanas (n° 101), Costa-Gavras (n° 35), Ousmane (n° 34), Chahine (n° 33)..., d’autre part, des numéros aux sujets historiques : Cinéma et Guerre froide (n° 150), Le cinéma russe, de la Perestroïka à nos jours (n° 148), L’écran des frontières (n° 137), L'armée à l'écran (n° 117), La guerre d'Algérie à l'écran (n° 85), Cinéma et Histoire (n° 65), L'Holocauste à l'écran (n° 32)... 

Le présent ouvrage est quadripartite. Les grands régimes totalitaires du XXe siècle sont le fascisme, le nazisme et le communisme, qui constituent les trois premières parties étudiées du point de vue critique et esthétique, la remise en question de toute idéologie totalitariste étant la dernière partie. Dans la partie sur le fascisme, le cinéma est italien mais aussi belge, grec. Marco Leto décrypte dans La Villegiatura(1973) le fascisme en chemise blanche de l’Italie de Mussolini. Dans La stratégie de l’araignée(1970) inspiré de Jorge Luis Borges, Bernardo Bertolucci emploie la métaphore de la toile du mensonge tissée par les hommes politiques. Dans Le conformiste (1970) inspiré de Moravia, il peint le portrait d’un névrosé qui fait tout pour être conforme. Ettore Scola réunit symboliquement, le temps d’une brève rencontre dans Une journée particulière (1977), deux êtres exclus du régime : une femme au foyer et un chroniqueur de radio homosexuel. Francesco Rosi retrace dans Le Christ s’est arrêté à Eboli (1980), inspiré de l’autobiographie de Cesare Pavese exilé en Lucanie en 1935, la misère de l’Italie du Sud sous le fascisme. André Delvaux montre dans Femme entre chien et loup (1979) une jeune Belge partagée entre son mari, engagé dans l’armée allemande, et son amant, parti combattre le nazisme. Théo Angelopoulos évoque dans Jours de 36 (1972) et Eleni, La terre qui pleure (2004), les années de dictature du général Metaxas. Dans la deuxième partie sur le nazisme, le cinéma est allemand, italien, polonais, américain. Luchino Visconti magnifie dans Les damnés (1969), la montée du nazisme et l’opposition des SA et des SS à travers les déchirements d’une riche famille d’industriels allemands. Marc Rothemund met en scène dans Sophie Scholl, les derniers jours (2005), en s’appuyant sur les PV de la Gestapo et les minutes du procès, la condamnation d'une jeune étudiante de 21 ans, décapitée et devenue figure emblématique de la résistance au nazisme. Andrzej Munk dénonce dans La passagère (1963) l’enfer concentrationnaire d’Auschwitz, et Andrzej Wajda l’antisémitisme nazi dans Korczak (1990), pédiatre qui défendit les enfants du ghetto de Varsovie en 1942. Dans le même ghetto, Roman Polanski exprime le salut par la musique dans Le pianiste (2002). Steven Spielberg, transposant le roman de Thomas Kenaelly, conte dans La liste de Schindler (1994), l’histoire extraordinaire d’un Nazi métamorphosé en Juste. Roberto Benigni traite l’horreur nazie sur le ton du comique dans La vie est belle (1997). Dans la troisième partie sur le communisme, le cinéma est russe, roumain, allemand et chinois. Nikita Mikhalkov raconte dans Soleil trompeur (1994) une histoire d’amour triangulaire dans la Russie de Staline en 1936. Vitali Kanevski décrit dans Bouge pas, meurs, ressuscite ! (1990), l’horreur de deux enfants de 12 ans, Valerka, un garçon, et Galia, une fille, survivant en Sibérie occidentale sous Staline en 1947 ; Une vie indépendante (1992) étant le second volet avec Valerka devenant adulte. Lucian Pintille brosse dans Le chêne (1992), inspiré de La balance d’Ion Baiesu, l’univers totalitaire de Ceaucescu. Florian Henckel von Donnersmarck dévoile dans La vie des autres (2006), la surveillance effrayante de la Stasi des Années 80. Darejan Omirbaev montre dans Tueur à gages (1998) les lendemains du communisme au Kazakhstan avec un innocent condamné à devenir assassin. Wang Bing révèle dans Le fossé (2010) les camps de la mort sous Mao Zedong. Dans la quatrième partie, Roman Polanski renvoie dans La Jeune fille et la Mort (1994) à la dictature chilienne et Fernando Solanas dans Le Sud (1988) à la dictature argentine. Alain Cavalier développe dans Libera me (1993), film muet sans parole ni musique, une fiction intemporelle contre les bourreaux de tous les totalitarismes fascistes, nazis, communistes. 

En conclusion, cet ouvrage, où le Chef (Mussolini, Hitler, Staline, Mao) concentre tous les pouvoirs au détriment de la personne, brosse les conditions effroyables de la condition humaine. Dans les régimes totalitaires, l’homme perd dignité et nom, est condamné à une mort lente, de faim, de maladie, d’épuisement, dans les camps de rééducation ou d’extermination. Ce livre cinéphile au corpus riche et varié devrait tout particulièrement intéresser les professeurs d’histoire en 3° en collège et 1° en lycée et prouver que, plus que jamais, le 7e Art est une indispensable mémoire filmique.
Albert Montagne

Conférences sur la Grande Guerre à Pierresvives (Archives départementales de l'Hérault)

Conférences sur la Grande Guerre à Pierresvives

1)      Mardi 28 avril 2015 à 18h30 / Amphithéâtre Le combattant languedocien de la Première Guerre mondiale par Jules Maurin (professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université Paul Valéry-Montpellier III) 
2)      Mardi 5 mai à 18h30 / Amphithéâtre - Jean Hugo, un jeune homme vierge dans la guerre par Marie Rouanet (romancière et ethnologue)
3)      Mardi 19 mai à 19h / Atelier de l’histoire - Désiré Sic, un photographe dans la Grande Guerre par Colin Miège, le petit-fils de Désiré Sic.
4)      Mardi 2 juin 2015 à 18h30 / Amphithéâtre - Louis Barthas, un poilu languedocien par Rémy Cazals (professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Toulouse)
5)      Mardi 16 juin 2015 18h30 / Amphithéâtre – Les couples dans la Grande Guerre par Clémentine Vidal-Naquet (Agrégée et Docteur en histoire contemporaine de l’EHESS)
6)      Mardi 23 juin 2015 à 18h30 / Amphithéâtre - La photographie mobilisée (1914-1918) par Alexandre Lafon (Docteur en histoire contemporaine de l’Université de Toulouse, conseiller pédagogique au sein de la Mission du Centenaire)

Programme de la semaine mémorielle ONACVG Hérault du 4 au 8 mai 2015

Programme de la semaine mémorielle du 4 au 8 mai 2015
Salle des rencontres – Nouvelle mairie de Montpellier

Lundi 4 mai 

14h-15h30 : conférence de M. Carol IANCU sur « La libération du camp d’Auschwitz et la découverte de la réalité de la Shoah »
15h30-15h45 : intervention de M. Michaël IANCU sur « Le camp d’Agde »
15h45-16h15 : temps de questions
16h15-17h : diffusion d’extraits du documentaire «  Le procès d’Adolf Eichmann » de Michaël PRAZAN

18h : Vernissage de l’exposition « Vers la victoire, la France au combat de 1942 à 1945»

Mardi 5 mai :

14h-15h : conférence de Mme Nathalie MARSAA et M. Laurent SASTRE (sous réserve) sur « Les retours des déportés des camps de concentration »
15h15-15h30 : temps de questions
15h30-16h30 : témoignage de M. Pierre SUZOR (déporté à Buchenwald)
16h30-17h : temps d’échange avec le témoin

Mercredi 6 mai :

15h-17h : remise des prix du concours BD en présence des lauréats et des membres du jury

Jeudi 7 mai :

19h30-20h30 : conférence de M. Alain ALQUIER sur « La libération du département de l’Hérault, de la France et la victoire sur le nazisme le 8 mai 1945 »
20h30-20h45 : temps de questions
20h45-21h45 : témoignage de M. Jean GUYOT de la HARDROUYERE (libérateur)
21h45-22h : temps d’échange

Vendredi 8 mai :

9h30 : Cérémonie au monument aux morts de toutes les guerres de Montpellier


Précision : dans la salle des rencontres seront exposés les travaux de tous les participants du concours BD.

lundi 19 janvier 2015

Calendrier des conférences de l'AAPO 2015


Calendrier des conférences et sorties
de l’Association Archéologique
des Pyrénées-Orientales
2015


Les conférences et les sorties ont lieu le samedi,
Les conférences à l’université de Perpignan-via Domitia (UPVD) dans l’amphi Y
(entrée libre et gratuite)


17 janvier : Lionel DECRAMER et Luc LAPIERRE, Les voies romaines. Quelques itinéraires inédits. Principes géo-topographiques de construction et méthode de recherche et résultats.

31 janvier : sortie à Toulouse au Musée Saint-Raymond, exposition l’Empire de la couleur. De Pompéi au sud des Gaules, et visite du Musée d’ethnographie Labit, en co-organisation avec l’Association Numismatique du Roussillon (ANR) (organisation : B. et C. Doutres, L. Lebrat).

28 février : André CONSTANT, Habitat rupestre et regroupement de l’habitat médiéval en Provence.

21 mars : Pierre CAMPMAJO, Denis CRABOL et équipe, Les âges des métaux en Cerdagne (titre provisoire).

11 avril : Dominique SACCHI, L’art mobilier paléolithique du bassin de l’Aude et de ses marges.

30 mai : Gaspard PAGES, Métallurgie antique et médiévale en Languedoc Roussillon.

13 juin : sortie en Cerdagne.

10 octobre : compte-rendu des fouilles de l’année (1).

14 novembre : compte-rendu des fouilles de l’année (2).

12 décembre : Assemblée générale de l’association.